samedi 9 octobre 2010

Daniel s'envoie en l'air!



Iles en Map monde en arrière plan





Palm à coté de la maison












En bas, sur le bord de la plage (les blocs jaunes) notre maison






Nous avons un super vidéo dans lequel dan se fait filmer dans le genre "tv réalité", et ce tout le long de l'aventure!!

Malheureusement, je suis incapable de compresser les vidéos.... help quelqu'un!

jeudi 7 octobre 2010

Dans la catégorie: mes fils sont des génies

 Devoir d'eli cette semaine: se regarder dans le miroir et se dessiner

Précisions: 
-eli trippe monstre ces temps ci...  il voulait se faire des dents "spouky"
-sur son menton c'est un "bo bo".... on présume ses dents

* hé oui.... encore une visite d'urgence chez le dentiste la semaine dernière.....  la dent re-re-re -re branle!!  Bordel de m!@$%?   J'ai lâché prise..... je veux plus faire de billet la dessus.... ca me déprime trop.....

Eli lit désormais seul des petites phrases!!!!


Questions - reponses

Sur le blog d'une expat qui est très très active (un post par jour genre), très interessante discussion entre elle et un lecteur concernant la sécurité à Dubai (pourquoi Dubai est si sécuritaire?), le phénomène de dénonciation (locaux qui call la police pour dénoncer les gens qui ne respectent pas les lois) et sur le fait que nous soyons à Dubai constamment surveillé.

Je mentionne que je ne connais pas du tout cette blogueuse  (bien qu'elle vive dans notre complexe) et que je ne partage pas souvent ses opinions (surtout en matière d'éducation pour les enfants et sa vision très sombre de dubai).  Malgré tout, j'adore son blog!   La lecture de son blog m'oblige "à la réflexion" (et met aussi en relief  le fait que je semble avoir atteint mon niveau  d'incompétence en matière parental..... ) et elle a un regard treeees critique! Elle se  permet de dire des trucs que nous pensons tous un jour ou l'autre!  Par contre, je crois qu'il est temps qu'elle reparte chez elle...... 


Voilà le post en question:

Dubai et la sécurité

Réponse à Carole par message, à ces questions sur le message d’hier.
Parce que Carole pose tjs des questions intéressantes, comme bien d’autres lecteurs de ce blogs d’ailleurs
J’ai la chance d’avoir un « lectorat » régulier et intéressant ;) 

1. « Un des pays les plus sûr du monde » : mais quel est le secret pour un minimum de criminalité ?
C’est amusant car l’image « cliché » de Dubaï dans la presse occidentale est composée notamment de prostituées des pays de l’Est, d’investissements liés au blanchiment de l’argent, de trafic d’alcool.
Alors comment font-ils respecter l’ordre ?
 
J’ai perdu de vue depuis tout ce temps l’image de Dubai par les médias occidentaux… ? La criminalité à Dubai est égale ou presque à 0, ce qui fait que quand il se passe qq chose, on on entend bp parler ! Bon par contre quand il se passe qq chose, c’est tout de suite du lourd : une expat Occidentale tuée dans un parking, on a jamais su pourquoi ni par qui, une chanteuse libanaise sauvagement tuée à JBR il y a 2 ans par son richissime amant (enfin, par un homme de main – et d’ailleurs le verdict est tombé il y a qq jours), et surtout, l’année dernière, un chef de guerre tchétchène tué d’une balle dans la tête, dans notre parking de JBR !!!
JBR, c’est peut-être le coin le + dangereux de Dubai ? Un coin de prédilection pour la mafia russe ?
Bon… en tout cas oui, il y a des prostituées russes dans les grands hôtels, moi perso j’en ai jamais vu accoudées au bar (de luxe) (mais mon cher et tendre si) (mais que de loin, hein :) ), mais je vois régulièrement de jeunes demoiselles russes très peu vêtues avec de gros monsieurs bedonnants pas très glamour qui ont l’air d’avoir les moyens.

Pour faire respecter c’est simple (pour schématiser) : ce pays est composé d’une moitié d’expat Occidentaux et Indiens qui ont beaucoup à perdre : ils sont venus par choix, pour profiter de tous les avantages d’une ville d’affaire qui offre plage, soleil, luxe, grands appartements et souvent de gros salaires et pas mal d’avantages (mais pas toujours, mais c’est une majorité). Ces expats paient (cher) leur visa (en tout cas leur boîte), qui doit être régulièrement renouvelé. Ils ont donc peu de raisons d’aller saper le sol confortable sur lequel ils sont allongés au soleil.

L’autre moitié est composée de chinois, Pakistanais, Indiens de basse caste qui arrivent en grappe et vivent entre bus non climatisés, chantiers aux conditions très difficiles et barres de chambres collectives pas vraiment en très bon état. Dont on a confisqué le passeport. Leurs minuscules salaires sont renvoyés dans leur pays pour aider leur famille à vivre. Ces ouvriers ont donc très gros à perdre

Sans oublier qu’à Dubai, tout comportement illégal envoie en prison, pour quelques jours, jusqu’à l’éviction radicale du pays… Un libanais arborant un tee-shirt avec une femme nue l’a payé cher (prison + expulsion du jour au lendemain), comme cette histoire de « french kiss »dans un restaurant il y a qq mois.

Ca amène, JE trouve, un climat pas tjs très relax : dans ces dernières affaires, c’est une locale qui avait dénoncé le couple, et pour le libanais au tee-shirt « illégal », un local qui a usé de ses relations pour faire arrêter sur-le-champ le jeune « rebelle »…. Il n’a jamais eu le temps de retourner dans son appartement récupérer des affaires, passant de la prison à l’avion le ramenant dans son pays !
Pour les ouvriers, le sort est particulièrement difficile : être renvoyé dans son pays, c’est dire adieu à son job, mais aussi quel accueil dans son pays ? Quelle solution pour retrouver un salaire ?

Je vous rappelle qu’ici, on en est (encore) aux châtiments corporels comme les coups de fouet, les lapidations, et bien sur la peine de mort. Alors bien sur, celle-ci n’a aucune valeur dissuasive, comme nous l’a très brillamment fait comprendre Robert Badinter en son temps, mais ce sont les conditions générales ici, les situations (privilégiées ou au contraire très difficiles) des gens ici qui ont une valeur dissuasive, je pense.

J’avais lu un article dans un journal local un jour, qui expliquait aux parents comment apprendre à leurs enfants un minimum d’attitudes « sécuritaires », pour quand ils rentreraient dans leur pays d’origine !!! C’est tellement sécuritaire ici, les enfants peuvent s’éloigner, courir partout, parler à tout le monde… Le retour « sur terre » peut être difficile pour un enfant (et même les adultes) qui n »ont connu que ça…

Tous les Francais avec qui j’en parle sont unanimes : rentrer à Paris, c’est trouver tous les gens louches dans le métro, tenir fermement son sac, retrouver le réflexe de ne pas regarder les-dits gens louches dans les yeux, s’éloigner des rames de métro, faire attention le soir…. Surréaliste !! (et le fait de voir subitement la capitale française comme pas très sécuritaire finalement, pour un pays occidental…)
***
2. Personnellement, j’aime l’idée d’une multitude de « petits » métiers qui en France ont maintenant disparu. C’est plus gratifiant, socialement parlant, d’avoir un salaire à la fin du mois que de vivre du RMI. Certes, certains travails ont l’air ennuyeux mais je pense que ces personnes font ensuite vivrent toute une famille dans leur pays, payent des études ou simplement l’école aux enfants : et ça, cela fait oublier bien des heures d’ennui. Et le gardien de parking préfère sûrement cela au pénible travail sur les chantiers. Ensuite, travailler dans un pays où les syndicats n’existent pas, ce n’est pas une force pour les travailleurs.

Je suis bien d’accord, c’est pour ça qu’il est toujours futile de donner son avis sur les travailleurs ici… surtout quand on habite en Occident ! (comme le font les médias et bp de gens « bien-pensants »….). La situation n’est vraiment pas simple, les mentalités sont extrêmements différentes, notre regard d’Occidental nous aveugle souvent et nous fait tout voir de travers, même si on « pense bien faire », en les pleignant, en voulant changer la situation…

3. Le seul souci est, comme tu le soulignes si bien, le manque de contact humain. Et sûrement un certain mépris de la part des habitants de l’immeuble et de son employeur (cf. bureau tout pourri alors que tout est clinquant ailleurs). Par exemple, en France, les gardiens d’immeuble sont bien souvent des stars dans le quartier et des pros de la communication.

Peut-être la clé est-elle d’avoir une attitude juste humaine, sans chercher à juger, plaindre, prendre en pitié ou même mépriser… Essayer dans la mesure du possible d’instaurer des rapports humains, un sourire, une attention. Ne pas « ignorer » : ces ptits monsieurs (le « ptit » dans ma bouche n’a aucune connotation négative, c’est juste qu’ils sont souvent + petits que moi :) ), qui bossent dans notre parking, lavent notre hall, notre lobby… nous leur disons bonjour et leur sourions comme nous le ferions en France avec n’importe qui. Nous nous écartons quand ils arrivent avec leur gros aspi, nous leur tenons la porte, bref, nous les considérons comme des êtres humains égaux, et pas comme des ouvriers ou des « non-expats » !!

Un peu comme les enfants : alors que les notres jouent parfois avec eux, leur disent hello, bye bye, what’s your name… je vois tellement d’enfants (locaux, indiens mais aussi d »occidentaux) qui les ignorent avec mépris… C’est simplement par imitation de leurs parents !

Ca amène un drôle de climat encore une fois : combien de fois un employé refuse de monter avec moi dans l’ascenseur ? Je dois insister pour qu’il s’autorise à rentrer aussi… Où en arrive-t-on ??
***
4. Personnellement, j’aime bien ma liberté et un certain anonymat. Alors je n’aimerais pas trop que l’on note mes heures de sortie. Et par extension avec qui tu rentres, tu sors, etc… Une liberté bien surveillée. Y a-t-il aussi des caméras ?

Il y a des caméras partout ! Ascenseur, pallier de notre étage (de tous les étages), hall d’entrée, parking… malls, etc…. C’est le royaume des caméras
Moi perso je m’en fous : je n’ai rien à me reprocher donc peu m’importe qu’on me filme ! Je comprends qu’on puisse ne pas vouloir être filmé (comme dans les débats en France il y a qq temps…) mais moi, notamment en france, je me dis que bp de ces mêmes personnes qui s’en plaignent seraient contentes en cas d’agression si la caméra les aidait par la suite à retrouver leur agresseur.

Donc ca ne me perturbe pas plus que ça. Comme les allées et sorties : si un type a envie de noter que je vais chercher les enfants ts les jours à 13h30 et que je reviens 40mns + tard, que je sors les lundis soirs pour aller faire les courses, ben ok… s’il trouve ça intéressant, je contente pour lui.

Mais oui, nous vivons clairement en « liberté surveillée » !!!!! Caméras, prison au moindre écart, climat de délation par certains locaux (je n’invente pas, qu’on ne vienne pas me le reprocher !!!!)….

Il n’y a que dans notre ascenseur qu’il n’y en a pas (enfin je crois !), alors j’en profite pour faire des petits bisous :)

Je fais dans l'horreur... nos sympatiques voisins!

Les @@$%^&&!@$^*&* de Macaques laites!

Malaisie - Un singe tue un bébé
TVA Nouvelles

Malaisie

Un singe tue un bébé

Mise à jour : 07/10/2010 07h26
 
Un singe tue un bébé en Malaisie: voyez le reportage de CNN (en anglais).
En Malaisie, un singe a tué un bébé après l'avoir mordu et jeté d'un toit. L'incident s'est produit à Seremban, au sud-est de Kuala Lumpur.
 
Le nourrisson, une petite fille, n'était âgé que de quatre jours. L'enfant dormait dans le salon de la maison de ses parents quand le macaque est entré dans la pièce et s'est emparé d'elle.
La mère du bébé s'est rendue compte de sa disparition peu de temps après. Elle l'a cherché sa fille partout dans la maison, avant de la découvrir, inanimée, à l'extérieur de sa résidence.
Le corps de la fillette portait des marques de morsures et de lacérations. On l'a rapidement conduite à l'hôpital, où son décès a été constaté.


Le beau-père de la victime, âgé de 70 ans, se trouvait dans la pièce quand l'animal est entré. Il ne se serait absenté que quelques minutes pour aller chercher un verre d'eau. Le macaque a finalement été pris en chasse et abattu par les autorités. Selon elles, il cherchait simplement de quoi manger et a peut-être pensé que le bébé représentait une source de nourriture.

Le poupon serait mort en tombant sur le sol. Ce serait les cris apeurés de ses parents qui aurait fait peur à son ravisseur et l'aurait fait lâcher prise.
Les singes sont omniprésents dans certaines villes de Malaisie. Ils sont souvent agressifs et n'hésitent pas à faire irruption dans les demeures des citadins à la recherche de nourriture.

(TVA Nouvelles)

samedi 2 octobre 2010

Vue "dans haut"



A gauche du Palm, la maison.  
En haut du Palm, l'Atlantis
Et a droite, sur le bord de la golf Persique, le Burj Al Arabe

Photo prisent par daniel

L'Ile de la formule 1, Yas Island

lundi 27 septembre 2010

Ok....

Lire l'article si dessus........    Honnêtement, je sais pas trop comment formuler mes pensées......   Mais au delà de la nouvelle... pour le moins, disons singulière....y a des infos qui frappent dans l'article!

*Seule Vero a wichita doit trouver ce genre de formation pour les femmes.... normal quoi! ;-)

Moments forts:

"A new university in Ajman promises to make better mothers out of women by educating them about topics ranging from their rights to pedicures."
"The programme is important in the UAE because there are serious problems in society, he said, including householders’ dependency on maids to run the family, and a high divorce rate.

According to studies cited by Dr al Ani, 80 per cent of parents’ tasks and responsibilities for children in Gulf families are taken care of by maids.

“On average, there is a minimum of two maids per household in the UAE. This dependency is dangerous, and we need to raise awareness among women on such matters by preparing and educating them,” said Dr al Ani. “By preparing women with the right tools to create a healthy family, we will overcome such problems.”:"


University offers degree in mothering

Wafa Issa
  • Last Updated: September 25. 2010 11:40PM UAE / September 25. 2010 7:40PM GMT

"Motherhood is a profession which needs to be studied," says Dr Nizar Al Ani. Jeffrey E Biteng / The National


A new university in Ajman promises to make better mothers out of women by educating them about topics ranging from their rights to pedicures.

The University College for Mothering and Family Science, according to its founders, is the first university in the world to offer a bachelor’s degree in the “mothering profession”.

Dr Nizar al Ani, the director of the university, said the four-year programme aims to prepare women to be good mothers through academic and vocational training.

“Motherhood is a profession which needs to be studied,” he said. “This is specifically important in our society because of the high speed of change: nowadays, how to be a good mother is not merely passed from mother to daughter.”

The programme is important in the UAE because there are serious problems in society, he said, including householders’ dependency on maids to run the family, and a high divorce rate.

According to studies cited by Dr al Ani, 80 per cent of parents’ tasks and responsibilities for children in Gulf families are taken care of by maids.

“On average, there is a minimum of two maids per household in the UAE. This dependency is dangerous, and we need to raise awareness among women on such matters by preparing and educating them,” said Dr al Ani. “By preparing women with the right tools to create a healthy family, we will overcome such problems.”

The course programme, which is accredited by the Ministry of Higher Education, is divided into three sections. The first deals with women’s civic and legal rights, including her Islamic rights as a woman and mother. The second teaches her how to run a household with courses in cooking, home decoration, personal fitness and grooming. The third focuses on raising children. The university itself is a private venture launched by 11 investors. The Ajman government provided the building in which it is situated.

To date, 25 women have enrolled in the programme, which is scheduled to begin on October 3, but management hopes to sign up 120 students this year.

Any woman with a secondary school degree is eligible and it is open to all nationalities, although Dr al Ani said the majority of those who enrolled to date are Emirati.

“We have a mother and daughter among our students: the mother is 42 and her daughter has just finished secondary school, and they both want to pursue a degree with us,” said Dr al Ani.

The annual fee is Dh25,000, but the first batch will be given a 20 per cent discount.
Graduates will be able to work in family court or other professions that might require

“Family Science” expertise, according to Dr al Ani. “If a woman can find a balance between her family and job, she might be able to work. But her priority should be the family,” he said.

Public reaction has been favourable. Amira Salem, 30, an Emirati government employee and mother of three, said she would be interested in enrolling, since it would provide her with the right knowledge to run her family affairs.

Nasser al Madhani, a 31-year-old Emirati flight engineer, said he is a big advocate of educating women on issues related to motherhood. However, he felt a full degree on the  issue was excessive. “To educate oneself about such issues is important,” he said. “But it can be done through seminars and individual reading.”

The reaction from the education sector was more reserved. Dr Rima Sabban, assistant professor of sociology at Zayed University, said she felt the project had more commercial objectives than educational ones. “If I were to provide a critical review of this initiative, I’d say it confines the role of the woman to purely taking care of the house and bringing up children,” she said. “It also makes the family and its failure her sole responsibility.

“We do not need colleges teaching women how to apply makeup. Family is a joint institution and responsibility for it lies with both men and women. If we want to send the right message, we need create a family science discourse that is directed at both the husband and the wife.”

Dr May al Dabbagh, director of the Gender and Public Police Programme at Dubai School of Government said: “It is an excellent first step to introduce programmes that educate women about their rights.”

“However, education in the Gulf is ever-evolving, and there is a difference between what is said and what gets done. Only time will tell if this programme increases awareness of gender equality or reiterates traditional roles.”

http://www.thenational.ae/apps/pbcs.dll/article?AID=/20100926/NATIONAL/100929707/1010